Ô voix de Dieu
Donne-moi par le chant
Le regard de l’enfant
Accroché à celui de sa mère, ou de son père,
Yeux qui boivent là-haut
Puis rêvent en lumière
À l’abri des paupières…
Donne-moi par le chant
De voir, et tout lâcher.
Tout lâcher, sauf le «la» de ta voix
Qui s’offre de là-haut,
Me rejoint, me relie
À l’autre, en harmonie…
Donne-moi par le chant
Un scintillement d’étoiles,
Qui m’appelle à la grande marée,
Et m’embarque là-haut,
Me voile, et me dévoile,
Au chœur des voix lactées…
Donne-moi par le chant
Des yeux qui ouvrent l’aile,
Comme deux tourterelles
Vont se poser là-haut,
Dans cet envoûtement
Où ta paix se révèle…
Donne-moi, par le chant,
Ô voix de Dieu,
Le regard de l’enfant…
Daniel Roux
Une nouvelle messe arrive bientôt !
chant Carême 40 jours
3programmes,mais que du bonheur !
Amélie notre violoniste
Titulaire de l'orgue Franzetti- Guy Marguet
Maël notre guitariste
Le mélange du classique et du moderne au service de la louange !
Grâce en répétition lundi 14 octobre 2024
Captation son & image Joëlle-mise en ligne chaîne YouTube (lien) @andrebuisson9389
Titulaire de l'orgue Guy Marguet
L'orgue Lombardo-Piémontais de l'Église Saint Jean-Baptiste de La Roche sur Foron
permet de découvrir l'univers sonore de l'orgue italien et à travers lui, un répertoire trop souvent méconnu, d'une ampleur insoupçonnée, d'une richesse et d'une qualité remarquables.
Grâce à un ensemble de jeux d'esthétique classique, notamment le ripieno à jeux coupés en basse et dessus, que les facteurs d'orgues italiens ont souhaité maintenir et respecter jusqu'à la fin du XIXème siècle, mais aussi une large palette de Jeux de Concerts caractéristiques de la facture de ce même XIXème siècle, cet orgue permet en priorité d'aborder un large panorama de musiques italiennes pour clavier.
Le répertoire couvre trois siècles de musique et veut présenter les principales formes musicales chères aux compositeurs de la péninsule italienne, notamment des "Ricercare", "Canzone" et "Toccate", des "Sonate", sans oublier la littérature propre à la musique religieuse : Hymnes, Versets, Offertoires ou autres pièces destinées à être jouées pendant les offices.
Ainsi pourra-t-on découvrir des œuvres du XVIIème siècle, polyphonies d'une grande pureté, ou amples architectures musicales dans lesquelles la fantaisie, l'invention, et souvent l'audace, ne font jamais défaut, celles du XVIIIème siècle, séduisantes et pleines de charme du baroque, enfin les pièces colorées et truculentes, apparentées au Bel Canto, à l'opéra du XIXème siècle.
Naturellement, le répertoire que cet instrument permet d'aborder s'étend à la musique spécialement d'influence italienne, que ce soit en Allemagne, Autriche, Flandres, Espagne, Angleterre et France, etc... et peut inspirer des compositeurs contemporains.
classé Monument Historique pour sa partie instrumentale le 1er Mars 1984
construit en 1861 - opus 190
par Giovanni-Battista Franzetti e Figli (Intra)
Restauration : Orgues Michel Giroud 1993
Extrait arrticle relevé sur le site de la paroisse Sainte-Marie en Pays Rochois : janvier 2024
La chorale Grâce est heureuse de marier le classique et le moderne dans les célébrations chaque fois que cela est possible
Oeuvres de Bach, Mendelssohn, Boëllmann...
Captation son Françoise : webgrace.fr
L'origine du sanctuaire qui se dresse au cœur de ce village jadis médiéval est sans cesse remise en question. Alors que certains attribuent sa construction à Aymon Ier en 1111, d'autres pensent qu'il est l’œuvre de son fils Guillaume Ier en 1190. En partie détruite en 1507, la collégiale a été rebâtie dix ans après. Elle succomba une seconde fois aux flammes en 1530, avant d'être reconstruite plus grande, avec deux chapelles latérales, l'une dédiée à Sainte Catherine, l'autre à Notre-Dame de Grâce. Deux restaurations furent menées au cours du XIXe siècle. La première en 1806, après la Révolution Française, la seconde en 1876, date à laquelle la nef fut reconstruite dans un style néogothique. Le chœur est de style gothique tardif, alors que la chapelle Sainte-Catherine, de type gothique flamboyant, abrite un membre de la famille Fabri qui commanda la chapelle, Adhémar Fabri, évêque et cardinal de Genève. Le clocher de la collégiale de La Roche referme trois cloches. Bâti en 1575, il est réédifié en 1640. La flèche du bulbe, elle, sera reconstruite en 1914 après avoir été frappée par la foudre. Le rez-de-chaussée abrite l'actuelle sacristie. L'accès aux étages supérieurs se fait par le premier niveau via une porte surélevée. Deux niveaux sont percés d'abat-son. Le premier est totalement vide et le deuxième, percé de grandes ouvertures, referme le massif beffroi en bois. En plus de tinter les heures, le bourdon, remarquable par sa taille et son âge, donne de la voix à chaque messe dominicale. Sa petite sœur la cloche deux, qui sonne les funérailles en compagnie de la cloche trois, a soufflé ses trois cent bougies. Une petite dernière a été ajoutée à la fin du XIXe siècle et sonne infatigablement chaque angélus.
Cloche 1 : Ciricole & Colone - 1608 - 2'100 kilos - 151cm - Ré Bémol 3 -12 Cloche 2 : Morel, Plantard & Duc - 1714 - 1'100 kilos - 1,23cm - Fa 3 -5 Cloche 3 "Augustine Polyxème" : G&F Paccard - 1894 - 0,73cm - Ré Bémol 4 -2
Mes remerciements les plus sincères à Antoine "Les Cloches Savoyardes", carillonneur à Taninges (F-74), pour l'organisation de cette belle étape campanaire. Remerciements également à la Mairie de la Roche sur Foron, au Père Mutabazi, curé pour son autorisation et à M. Viguier pour son accueil. Amitiés enfin à Matthias Walter, campanologue à Berne et Dominique "Valdom68", responsable technique des clochers de Val-de-Travers (CH-NE)
Quasimodo Sonneur-de-Cloche mise en ligne © YouTube 06 décembre 2014
@QuasimodoSonneurdeCloche
Deux cloches dans un ancien clocher savoyard... Mi3 -La3
https://cloches74.com/2018/08/16/arenthon ...Les Cloches Savoyardes
Les cloches, parlons-en. Si nous passons à Arenthon dans la journée, il est possible de les distinguer : les baies ne sont pas munies d’abat-son. En 1806, au lendemain de la Révolution, les clochers doivent être « repeuplés ». Alors les fondeurs s’activent. Jean-Daniel Dreffet et son fils Barthélémy signent alors la petite cloche. Comme les cloches de ce fondeur, elle est plutôt riche sur le plan iconographique. Ainsi, on peut voir frappé sur la cloche un ostensoir, un Christ ou une Vierge. Outre son parrain et sa marraine, elle cite tout le conseil municipal en fonction et le « recteur » (curé) en charge de la paroisse. Cette cloche est depuis peu munie d’un joug en acier et d’un battant neuf. Il y a quelques années encore, elle était pourvue de son mouton d’origine en bois. Sa grande sœur, elle, possède un joug massif en bois, avec des ferrures neuves. Elle a été réalisée en 1843 par les frères Paccard établis à Quintal. Ce « monument de la foi de la commune d’Arenthon » comme le raconte la cloche a été dimensionné pour ce clocher. Lors de la volée, son battant passe à quelques centimètres des murs !
Après plusieurs découvertes (et redécouvertes) en Chablais, je vous propose maintenant de nous déplacer en basse vallée de l’Arve, capitale du décolletage. La commune d’Arenthon, fortement résidentielle est à mi distance entre les stations de ski des Aravis et du Giffre et le Lac Léman.
La commune d’Arenthon est idéalement située sur un terrain presque plat, non loin de l’Arve, principale rivière du département. Il y a quelques mois seulement, on découvre sur la commune des restes d’un village gallo-romain. On avait pas de doutes sur l’ancienneté du lieu. La famille noble éponyme reste entourée de mystères. Elle apparaît au XIIIe siècle lorsqu’elle s’éloigne de sa commune d’origine pour se rapprocher d’Alex et de sa famille noble. La descendance sera longue et fructueuse. Le plus célèbre membre de la famille est Mgr Jean d’Arenthon-d’Alex, prince évêque de Genève « en exil » à Annecy au XVIIe siècle. La famille s’éteindra quelques décennies après lui, début XVIIIe siècle. Le château d’Arenthon, hélas aujourd’hui presque totalement détruit, était le dernier vestige de cette famille. Aussi connu sous le nom de « château de Sonnaz » était depuis 1741 propriété d’une autre grande famille, Gerbaix de Sonnaz, originaire de Chambéry.
Un concert original qui ne manque pas de m'instruire et de m'inspirer... !
Cloche (s)
Piaf, Céline Dion, les Compagnons de la chanson les ont chantées….
Les Cloches
Apollinaire, Edgar Poe, Sabine Sicaud et d'autres
Les ont mises en rimes …
Les Cloches
Elle sonne, tinte, résonne,
La cloche
Elle dit l'heure, le temps et l'angélus,
La cloche
Elle bascule à toute volée annonçant la Fête, le mariage, la Résurrection
La fin d'une guerre, la victoire….
Son glas nous glace jusqu'à la tombe !
Ô Doux timbre dans la brume du soir de la clochette du Monastère !
Fin de complies
Immobile, la cloche
Arrête le temps
Chut !
Allons dormir !
Françoise Payen 18 avril 2024
Merci à Françoise de cette envolée lyrique !
Eteaux était jadis rattachée à La Roche sur Foron jusqu’au lendemain de la Révolution Française, à savoir 1801. On notera que la commune possédait déjà son propre édifice religieux car le chœur de l’église date du XVe siècle. La nef est plus récente et le clocher-porche date de 1855, à en lire la date au dessus de la porte. Plusieurs restaurations ont eu lieu au cours du XXe siècle. La dernière date de 1983/1984.
Publié 08/07/2014
Un grand merci à M. Missilier pour l’accueil et les sonneries des cloches.
Cloche 1 - J.-D. Dreffet en 1804 - 550kg - 98,5cm - La Bémol 3 -7 Cloche 2 - Frères Beauquis en 1859 - 350 kg - 82,3cm - Si 3 +1 Cloche 3 - J.D. Dreffet en 1804 - 250 kg - 73,7cm - Do4 -1 Un grand merci à M. Missilier pour l'accueil et les sonneries des cloches.
La première mention de l’église d’Amancy date de 1295. Elle était à l’origine dédiée à Saint Jacques et Saint Christophe. Au Moyen-Âge, elle dépendait de l’abbaye d’Entremont. Le premier curé des lieux était Guillaume d’Amancy, membre de la famille bourgeoise du village. Cette famille y possédait une chapelle. L’église fut reconstruite au XIXème siècle dans un style néogothique. Le seul point commun entre les deux édifices est la base du clocher. On y retrouve une fresque invoquant Saint Christophe, seul patron du nouvel édifice consacré en 1863. L’autel actuel proviendrait de la chapelle du Château du Quarre, hameau de la commune. Saint François de Sales disait régulièrement la messe sur cet autel. A l’entrée de l’église se trouve la pierre tombale de Nicod de Vêge, ancien curé inhumé en 1514 dans l’ancien sanctuaire.
Publié 05/07/2014
Cloche 1 : Attribuée à Paccard, 1819 - 680 kilos, 105cm - Sol3 -5 Cloche 2 : Louis Gautier, 1823 - 460 kilos, 91cm - La3 -3
Mes remerciements à MM. Monet et Rosnoblet, maires, pour leurs autorisations, aux agents techniques pour leur disponibilité et mention pour Mme Naville de la mairie pour sa gentillesse.
Les Cloches Savoyardes @LesClochesSavoyardes
Publié 05/07/2014
La paroisse de Cornier vit probablement le jour au XIIIe siècle. Elle dépendait d’abord du prieuré de Contamine. La première mention d’un curé installé à Cornier remonte à 1411. C’est probablement aux alentours de cette date que fut construit le premier lieu de culte. Un fait est certain, l’église actuelle n’est que le fruit d’agrandissements successifs. Au XVIIIe siècle, elle était encore jugée « exiguë et mal éclairée ». Elle sera alors dotée d’une nouvelle sacristie et remaniée entre 1833 et 1835. En 1870, le sanctuaire sera une dernière fois agrandi (prolongement de la nef) et muni d’un clocher porche en dur, sonnant le glas du clocher en bois qui se dressait jadis au dessus du monument. L’édifice dédié à Saint Just a subi une cure de jouvence il y a près de deux ans.
La plus ancienne mention d’une cloche remonte à 1747 avec la bénédiction par le père Deage, curé du lieu, d’une cloche qu’il a parrainé. En 1754, il renouvelle l’opération avec une plus grosse encore. Cette dernière sera envoyée à Bonneville lors de la Révolution afin d’être transformée en canon. La plus ancienne des deux cloches finit ses jours à Chambéry en 1825 lorsque deux nouvelles furent alors commandées par la paroisse. Mais l’histoire ne s’arrête pas là… La grosse cloche quitta son logis lors de la destruction du clocheton en bois afin d’être refondue par les frères Beauquis, sis à Quintal. En 1958, les cloches sonnent pour la première fois seules, sans l’aide de valeureux sonneurs. En 2010, la société Bodet est chargée de reconstruire un beffroi en bois, l’ancienne charpente ne pouvait plus supporter toute l’énergie déployée par les valeureuses dames de bronze, chargées de rythmer les journées, de porter les bonnes nouvelles mais aussi d’accompagner les familles en deuil.
Mes sincères remerciements à M. Gilbert Allard, maire de Cornier, pour son aimable autorisation et à Mme Marie-Jeanne Mermoux, sacristine, pour son accueil sa patience et sa disponibilité. Mention à Alex « Fred Phos », également de la partie.
Mairie de Cornier
Cornier sur Wikipédia
Eglise de Cornier
Paroisse de Cornier
Cornier -Église Saint Just
Cloche 1 : Beauquis Frères, 1871 – 1’092 kilos, 123cm – Fa 3 -8
Cloche 2 : Eustache Meunier, 1825 – 300 kilos, 79,8cm – Si Bémol 3 -2
CI DESSUS, L’ANCIEN JOUG DE LA GRANDE CLOCHE, AUTREFOIS DÉPOSÉ AU FOND DE L’ÉGLISE AVANT RESTAURATION.
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