Photos souvenirs au fil de l'année
Je loue donc je vis
Retour sur une année de louange et d'évènements au service de notre paroisse
Entre Terre et Ciel à Tamié
Un week-end à Tamié en septembre 2024. Résumé de deux journées d'amitié en compagnie agréable de quelques choristes de Grâce et de la chorale l'Épiphanie de Bonneville.
Belle découverte de ce diaporama à visionner sur tous vos écrans : site grace.fr - Chaîne YouTube studio Grâce : @andrebuisson9389
Célébration le matin en l'église Saint Maurice de Thônes de la messe dominicale par le Père Sylvain, son diacre et les voix des choristes de la paroisse, l'ensemble des paroissiens et vacanciers. Notre journée était suivie d'un repas très agréable fait de convivialité, de partages, anniversaires et plus pour une belle journée d'amitiés !
Merci à tous. À ceux qui ont été de près ou de loin les acteurs de cette réussite... Bon visionnage de cette vidéo à partager sans ménagement partout sur vos écrans PC ordinateurs, tablettes, smartphones au choix comme vous voulez !
Galerie photos et vidéos saison 2024
Conformément aux dispositions relatives au droit à l'image © Grâce mai 2023
Bonjour à tous les 2,
Les choristes de la chorale Grâce, paroisse Sainte-Marie en Pays Rochois, vous félicitent et ont été ravis de participer à votre union.
Vous avez tout particulièrement bien organisé votre cérémonie et encore bravo pour le magnifique livret;-)
Tous nos vœux de bonheur et au plaisir de vous croiser prochainement en Pays Rochois.
Vous pouvez revoir cette vidéo et d'autres sur la chaine YouTube de Grâce : @andrebuisson9389
Saison des mariages 2024
Église Saint André
Éteaux 18.05.2024
Aubade musicale aux mariés par des invités amis
"Merveille que je suis"
Paroles : d'après le Ps. 138 Musique et adaptation : Sr Marie-Liesse Bigot © 2019 Béatitudes Prod
"Notre Père"
© ABT Prod/ Glorious 2014
"Donne-nous, Seigneur"
Paroles et musique C Sujkerbuijk © 2023 Éditions de l'Emmanuel
Messe de l'Ascension
La Bénite Fontaine 09.05.2024
"L'amour lui-même vous désire"
Répétition avant la célébration
Une brève musicale : répétition à l'ambon du psaume de l'Asension
Vidéo réalisation par notre envoyée spéciale Françoise Payen .
Galerie photos Ancolie Lourdes
novembre 2023
Prière des chanteurs liturgiques – à l’occasion du 40ème anniversaire d’Ancoli
Seigneur,
Tu nous as confié une voix, un talent.
Merci pour ce don.
Fais-le fructifier pour le mettre au service des communautés qui te célèbrent.
Que ton Esprit ouvre notre cœur à ta Parole.
Que notre prière chantée élève notre âme et celle de nos frères et sœurs.
Que ta présence habite nos silences.
A la suite de Sainte Cécile, que par ta grâce, nos voix assemblées en chœur chantent ton Nom.
Bénis les musiciens qui nous accompagnent.
église Sainte Bernadette 12 octobre 2023
Galerie photos années 2023-2022
Conformément aux dispositions relatives au droit à l'image © Grâce mai 2023
Album aimablement confié à notre intention
Église Saint-Pierre en Faucigny-Célébrant Frère Pascal-Animation Grâce
Nous souhaitons à ce jeune et sympathique couple "Tout le bonheur du monde" Grâce- septembre 2023
Conformément aux dispositions relatives au droit à l'image . © Grâce mai 2023
Immense merci pour la *vidéaste Julie et la qualité de ses images.
* Vidéaste : personne qui exerce une activité créatrice ou technique ayant un rapport à la vidéo .
Je fléchis les genoux : extrait répétition messe du jumelage 23.04.2023
Au matin des clameurs de victoire ! Extrait répétition ©Emmanuel Music
À toi la gloire + intro guitare électrique Maël ...
Alléluia (Glorious) : répétition 23.04.2023
Je fléchis les genoux : répétition 23.04.2023
Dans tes mains... live messe du jumelage
webgrace.fr/ juillet 2023
Retour en images sur l'année 2023
Indispensable chant
La voix dans son expression chorale est probablement l’écriture musicale la plus sensible et la plus aboutie. Et la plus universelle, tant elle inspire à travers les époques.
L’écriture instrumentale pure est une invention somme toute assez récente. Jusqu’à l’époque baroque, peu nombreux étaient les compositeurs qui n’écrivaient pas sans la voix. Par ailleurs, cette voix était la plupart du temps traitée en mode choral, particulièrement à la Renaissance, où l’évolution de la science polyphonique permettait un étalage conséquent des possibilités vocales. Nous ne sommes finalement que les héritiers de cette Renaissance vocale, puisque l’art choral reste toujours une apogée musicale. La voix traduit peut-être davantage que le reste l’émotion du cœur.
Dans Come to my Garden, c’est la voix amoureuse qui est célébrée à travers des œuvres de Melchior Franck et Johann Hermann Schein. Nous sommes en plein XVIesiècle allemand, avec une incursion chez Palestrina. L’amour est ici traité de façon sacrée ou presque religieuse, comme dans ces extraits du Cantique des Cantiques, image de l’amour du Christ et de l’âme ou de l’Église, selon saint Bernard. Ce thème a largement inspiré les compositeurs du début du baroque, mais il est vrai que nos voisins germains ont été précurseurs dans ce genre du motet sacré, sans être totalement religieux. Franck et Schein annoncent le travail sur le texte, sur le « mot », œuvres qu’on nommera alors motets chez Schütz par exemple, ou bien en Italie et en France. On se régale de cette musique absolument ciselée avec finesse, revêtue d’accents italiens, à la Monteverdi, mais trouvant son propre chemin, dans une rigueur germanique qui en fait tout le suc. Le sang de Bach ne coule-t-il pas déjà dans les veines de ces pages grandioses ? Les couleurs de l’ensemble Voces Suaves sont pleinement accordées au poids des mots. Voix généreuses, équilibre sonore presque parfait, détails de la prise de son, rien ne manque à une superbe adéquation entre la partition et les oreilles du mélomane. Probablement une des meilleures interprétations du moment dans ce répertoire…
Le motet évoqué plus haut trouve évidemment son épanouissement en France. Notre pays n’aura pas de cantates, pas de chorals luthériens, relativement peu de messes, mais il aura les motets, petits et grands. Bien plus qu’ailleurs. C’est même le grand motet versaillais qui portera les couleurs du royaume de France au travers de toute l’Europe. C’est comme l’alliance de la science polyphonique de la Renaissance et de l’opéra français. Michel-Richard de Lalande est un pur produit de la cour louisquatorzième, puisqu’il occupera de très nombreuses années les postes de sous-maître de la Chapelle royale, surintendant, compositeur et enfin maître de la musique de la Chambre. À la Chapelle, il restera plus de 40 ans. C’est dire s’il est le porte-parole du style français par excellence. Et ce style tourne autour du motet, qui n’est finalement pas autre chose qu’un psaume mis en musique dans un style expressif, souvent dramatique, que le roi consommait abondamment. Un motet par office célébré à la chapelle du château, pas moins ! Lalande a été prolixe. C’est tant mieux pour nous. Le Centre de musique baroque de Versailles, admirable institution musicale, continue à nous abreuver de ces œuvres toujours avec un grand soin vocal. L’interprétation est parfois un peu lisse, manque souvent de pétillant, mais cela ne gâche pas le plaisir de cette discographie globalement indispensable.
Il est des plaisirs musicaux comme de ceux du goût : la nouveauté rend curieux, suscite l’étonnement, voire l’interrogation, demande un temps de « digestion », puis on y revient pour se faire une opinion, parfois jusqu’à l’entêtement. Au XXIe siècle, des compositeurs continuent à écrire de la musique vocale sacrée, sur des vieux textes intemporels, comme ici tournés vers la Vierge Marie : « Salve Regina », « Stabat Mater »… N’en jetez plus ! Et quand on apprend que le compositeur est un tout jeune homme, chef de chœur, Christopher Gibert, entouré d’un jeune chœur peu connu – Dulci Jubilo – mais qui n’a visiblement rien à envier à ses aînés, et de l’excellent organiste Thomas Ospital, difficile de résister à l’envie d’écouter. Le temps de digestion est, il faut le dire, relativement court. Et l’obstination à goûter cette musique se mue, peu à peu, en envoûtement.
Christopher Gibert n’apporte pas de rupture. Il reste dans la grande tradition française, façonnée par Poulenc, Messiaen, Duruflé, Florentz, voire Escaich. Mais d’admirable manière, avec une importance accordée au texte, les antiennes grégoriennes n’étant jamais éloignées, tout en s’accordant des approches originales, plus contemporaines. Le sacré est ici extatique. Ce premier disque du jeune compositeur est une grande réussite. Il n’existe plus de poste de sous-maître de chapelle ; Christopher Gibert mériterait d’être le successeur de Michel-Richard de Lalande. Découverte obligatoire !
L’art choral est probablement incontournable dans une époque qui cherche ses mots pour exprimer son désespoir, sa colère parfois. Le chant est un exutoire indispensable qui prend tout son sens dans ces partitions d’une grande beauté et d’une grande sensibilité.
Pergolesi: Stabat Mater - 1. Stabat Mater
42 115 vues 30 juil. 2018
Provided to YouTube by Universal Music Group Pergolesi: Stabat Mater - 1. Stabat Mater · Emma Kirkby · James Bowman · Academy of Ancient Music · Christopher Hogwood Pergolesi: Stabat Mater; Salve Regina
℗ 1989 Decca Music Group Limited Released on: 1989-01-01 Producer: Peter Wadland Studio Personnel, Balance Engineer: John Dunkerley Composer: Giovanni Battista Pergolesi Author: Jacopone da Todi Auto-generated by YouTube.
Pourquoi aime-t-on tant chanter ? Sentiment de liberté, défoulement et partage des émotions, le chant nous fait autant de bien qu’une bonne séance de sport ou de méditation. Et notre cerveau adore cela ! Voici trois bonnes raisons de s’époumoner en rythme sur vos mélodies préférées.
Par Anne Guion © La Vie- Publié le 19/06/2023
1- Un massage intérieur qui apaise le cerveau
Lorsque nous chantons, nous modifions inconsciemment notre respiration : nos inspirations deviennent plus rapides et nos expirations, qui portent notre voix, sont plus longues. Pour cela, nous devons abaisser notre diaphragme. Cette respiration particulière que l’on qualifie de « diaphragmatique » active le nerf vague, un très long nerf qui relie des dizaines de parties du corps au cerveau. C’est un acteur essentiel de ce que les scientifiques nomment « l’intéroception », c’est-à-dire la perception que nous pouvons avoir de notre propre corps à travers les signaux qu’il nous adresse.
Surtout, son activation nous fait l’effet d’un massage intérieur qui stimule notre système parasympathique, responsable des fonctions automatiques de notre organisme comme la respiration. Notre rythme cardiaque ralentit et nous nous sentons tout de suite plus détendu…
2- Partage des émotions et bienfaits du flow
Surtout, chanter nous place au centre d’une communication émotionnelle non verbale avec l’autre. La musique provoque en nous des changements physiologiques (nous avons ainsi tendance à caler notre rythme cardiaque sur son tempo) que notre cerveau interprète comme une émotion particulière. C’est ce qui explique notamment qu’une mélodie peut nous rendre triste, nostalgique, motivé ou même joyeux. Lorsque nous poussons la chansonnette, non seulement nous bénéficions de ces effets mais en plus, nous partageons activement cette émotion avec notre auditoire.
Chanter en public peut même nous mettre dans un état de conscience particulier. Avant de commencer à chanter, notre fréquence cardiaque augmente, nos mains deviennent moites. Ce sont les effets du stress, un mécanisme adaptatif qui a aussi ses bons côtés car il provoque la libération en cascade de neuromodulateurs : d’abord l’acétylcholine puis l’adrénalin
Un feu d’artifice hormonal qui peut nous faire planer, surtout si la chanson que nous avons choisie n’est ni trop facile, ni trop difficile pour nous. Entièrement absorbé par notre expression artistique, nous vivons une sorte de transe : notre cortex préfrontal se désactive temporairement ce qui nous fait presque oublier d’exister. Notre cerveau produit alors une grande quantité de noradrénaline et de dopamine qui stimulent notre concentration mais aussi d’endorphine et de sérotonine qui nous procurent un sentiment de bien-être. Nous sommes alors en plein flow, un moment de concentration profonde.
3- Chanter ensemble stimule notre sentiment d’appartenance
Mais il y a plus étonnant encore. Chanter en groupe stimulerait notre sociabilité en relançant notre taux d’ocytocine. On sait aujourd’hui que ce neuropeptide joue un rôle dans la cohésion du groupe et le lien entre l’enfant et ses parents. En 2014, le chercheur en sciences musicales allemand Gunther Kreutz a étudié le taux d’ocytocine dans la salive de choristes, à la suite une répétition et après une simple conversation en binôme. Résultat : la concentration d’ocytocine était significativement plus élevée après le chant choral qu’après la conversation. Les participants se sont aussi dits plus heureux après avoir chanté ensemble
Le chant en groupe aurait même un « effet brise-glace » surprenant. L’anthropologue Eiluned Pearce de l’université d’Oxford a ainsi suivi pendant sept mois des groupes d’adultes nouvellement créés autour d’une activité. Certains pratiquaient ensemble un artisanat, d’autres participaient à un atelier d’écriture créative. Et les derniers formaient une chorale. Résultat : les chanteurs se sont liés beaucoup plus rapidement que les autres. Comme si le chant choral permettait de faire groupe presque instantanément sans passer par la période où chacun apprend à connaître l’autre.
« Nous sommes sans doute génétiquement programmés pour ressentir un fort sentiment d’appartenance lorsque nous émettons des sons ensemble, analyse ainsi le chercheur suédois Töres Theorell dans le Oxford Handbook of Singing. Tout au long de l’histoire de l’humanité, les êtres humains ont exécuté des danses et des musiques dans le cadre de leurs rituels religieux. L’objectif principal était peut-être de renforcer la cohésion afin que les membres d’un groupe collaborent efficacement. » Le plaisir ressenti aurait alors un but bien précis : nous amener à chanter encore et encore pour nourrir le lien qui nous unit aux autres.
Merci à Josette Rivollet pour cet article et nous lançons les invitations pour nous rejoindre à la rentrée prochaine.
Les belles histoires du web...
Mathilde de Robien - publié le 23/02/24-mis à jour le 06/08/24- © aleteia.org-Photo-Sarah Prost
Une voix dynamique, une belle assurance, le rire facile, s’entretenir avec Cilou est une bouffée de fraîcheur. Mariée, âgée de 29 ans, celle que l’on connaît sous le nom de Cilou est auteur-compositeur-interprète, mais aussi scénariste et metteur en scène de clips vidéo au sein de l’agence Cifraldont elle est cofondatrice. Elle a sorti son premier single "En Stop" en février 2020, et a été véritablement révélée avec son clip "Joyeux" qui raconte l’histoire vraie de Luis, un enfant porteur de trisomie 21. Elle annonce, en exclusivité pour Aleteia, la sortie prochaine – "en mars-avril" – d’une nouvelle chanson, sur le thème des débuts d'une relation amoureuse. Flûtiste, chanteuse, passionnée par la création de contenus audiovisuels, elle a à cœur de mettre ses nombreux talents au service de projets qui ont du sens. Rencontre.
Aleteia : Pouvez-vous nous raconter votre parcours avant la chanson ?
Cilou : J’ai commencé la musique à 4 ans. J’ai fait de la flûte traversière jusqu’à la terminale. Je me suis d’ailleurs vraiment posé la question de faire de la flûte mon métier – alors que je ne me suis jamais posé la question pour le chant ! – mais j’étais aussi très attirée par le monde de l’entreprise. J’apprécie le côté gestion de projet, travail en équipe, et j’aime beaucoup le marketing, la communication. Assez naturellement donc, je suis allée en école de commerce, puis j’ai travaillé chez Danone, en marketing, une belle expérience !
Qu’est-ce qui vous a poussé à vous consacrer à la chanson ?
Pendant mes études, je suis partie six mois en mission humanitaire à Jakarta, en Indonésie, dans un bidonville, avec l’ONG Life Project 4 Youth ("projet de vie pour les jeunes"). Là-bas, j’ai fait de la musique, j’ai appris aux jeunes à jouer de la guitare, puis ils ont commencé à écrire leur histoire que j’ai mise en musique. Nous avons enregistré la chanson en studio et tourné un clip. Quand je suis rentrée en France, l’ONG m’a proposé de continuer le projet qu’on avait lancé dans le bidonville et de l’élargir à d’autres jeunes, dans d’autres bidonvilles, dans d’autres pays. On a sorti un album regroupant douze chansons qui ont été enregistrées aux Philippines, en Inde, au Vietnam et en Indonésie. Cela m’a permis de découvrir le monde du studio, de la composition, et de voir que tout ce que j’aimais du monde de l’entreprise, je pouvais le retrouver dans la musique.
Vous paraissez très sensible à la question du handicap. D’où cela vient-il ?
Je ne suis pas concernée de manière directe par le handicap mais oui, je suis touchée par les personnes porteuses de handicap. Avec ma famille, j’ai côtoyé régulièrement, à travers une association, des enfants porteurs de handicap mental. Pendant mes études, je faisais partie d’une association qui montait une comédie musicale avec des personnes atteintes d’autisme. Et puis en 2021, je suis tombée sur une publication : "On est en 2021, c’est l’année de la trisomie 21". Je me suis dit que si je voulais écrire une chanson sur la trisomie, c’était cette année-là ! Cela faisait aussi un petit moment que je voulais écrire sur la joie, mais je n’y arrivais pas, ça manquait de profondeur. Et là j’ai eu un déclic : comment mieux parler de la joie de manière pure et profonde si ce n’est en parlant de la trisomie 21 ?! Leur manière d’être sans filtre, leur joie contagieuse, tout cela nous apprend quelque chose de la vraie joie.
Où trouvez-vous l’inspiration pour vos chansons ?
Ce que j’aime, c’est quand des chansons peuvent rejoindre d’autres personnes, quand on a l’impression qu’elles ont été faites pour soi. J’appelle ça des chansons couvertures : elles épousent exactement notre état d’âme du moment. C’est ce que je recherche : écrire des chansons où d’autres peuvent se retrouver. C’est la raison pour laquelle je m’inspire souvent d’histoires vraies, car quand c’est vrai, c’est plus facile de se projeter. Pour "Joyeux", je ne voulais pas inventer une histoire, ni faire une chanson catalogue qui veuille tout dire sur la trisomie 21. Je voulais raconter une histoire vraie, particulière. J’ai contacté des familles sur Instagram et j’ai rencontré la famille de Luis. La chanson raconte leur histoire, la manière dont ils ont vécu les choses, ce sont leurs mots.
Dans votre dernière chanson "Pas à pas" sortie en avril 2023, vous évoquez des peurs, celle d’échouer, de décevoir… Quelles sont vos peurs, qui sont peut-être à l’origine de cette chanson ?
La chanson évoque beaucoup de peurs, notamment celles qui peuvent être assez facilement dépassées ! Il n’y a pas que mes peurs, dans la chanson, mais c’est vrai, beaucoup sont inspirées des miennes. Quand on est chanteur, on met ses tripes en chanson. La peur la plus puissante chez moi est peut-être la peur d’être exposée, d’être jugée, de ne pas savoir si ce que je fais est bien ou pas. Quand je me suis lancée dans la musique, j’ai eu peur de me prendre un gros vent, d’être ridicule. Finalement, ce qui m’a aidé à avancer, c’est de ne pas me poser trop de questions, de lâcher un peu le contrôle sur moi-même. C’est un bon moteur.
Quels sont vos projets en cours ?
Le premier, que je vous annonce en exclusivité (rires), c’est une nouvelle chanson ! Je viens tout juste de tourner le clip. Elle porte sur le début des relations amoureuses, et devrait sortir en mars-avril. Parallèlement, je travaille beaucoup sur le développement d’une agence spécialisée en créations audiovisuelles pour des entreprises ou des associations, Cifral, que j’ai créée en 2021 avec Fred et Alexandre Caramia. En réalisant mes propres clips pour mes chansons, j’ai découvert que la vidéo me passionnait. Je me sens d’ailleurs plus productrice que chanteuse. J’aime composer, enregistrer, faire des clips, que ce soit pour moi ou pour d’autres, tant que les messages sont porteurs de sens et que les projets sont orientés vers le bien commun.
Le premier, que je vous annonce en exclusivité (rires), c’est une nouvelle chanson ! Je viens tout juste de tourner le clip. Elle porte sur le début des relations amoureuses, et devrait sortir en mars-avril. Parallèlement, je travaille beaucoup sur le développement d’une agence spécialisée en créations audiovisuelles pour des entreprises ou des associations, Cifral, que j’ai créée en 2021 avec Fred et Alexandre Caramia. En réalisant mes propres clips pour mes chansons, j’ai découvert que la vidéo me passionnait. Je me sens d’ailleurs plus productrice que chanteuse. J’aime composer, enregistrer, faire des clips, que ce soit pour moi ou pour d’autres, tant que les messages sont porteurs de sens et que les projets sont orientés vers le bien commun.
Claire de Campeau - publié le 02/07/17 Parisienne expatriée dans un petit village des montagnes suisses, Claire de Campeau a exercé le beau métier de professeur des écoles. Reconvertie en mère de famille, elle administre une dizaine de groupes Facebook, les Little, autour de différentes thématiques (Mariage, Emploi, Enfants, Catho etc). Elle est co-auteur de « Parents et Heureux » avec Bénédicte de Dinechin, aux éditions Larousse, octobre 2019.
On les fredonne en étendant le linge, en faisant les valises, dans les embouteillages... pour se donner du coeur à l'ouvrage, de l'énergie. Playlist des 10 chants cathos qui nous filent une pêche... du tonnerre !
« Quand j’étais plus jeune, je savais pertinemment quand maman faisait la vaisselle… j’entendais sa voix claire et puissante depuis la cuisine : « Mon Dieu ! Tu es Grand tu es Beau !… » avec une énergie et une joie communicatives dont profitait toute la famille ! »
Comme la mère d’Olivia, nous sommes nombreux à entonner des chants « cathos » qui nous donnent une pêche d’enfer et nous redynamisent quand il faut ! Des grands classiques aux groupes POP, voici un petit tour d’horizon de vos chants
préférés !
À toute heure et à tue-tête, toujours avec le sourire
Depuis la préparation de la table du petit-déjeuner jusqu’au classement des papiers en fin de soirée, les chants cathos accompagnent beaucoup d’entre nous tout au long de la journée. Laure ne peut pas passer « un jour sans chanter : Je vous salue Marie, Je m’abandonne à toi, Veni Creator Spiritus, beaucoup de chants de louange… Cela dépend de mon humeur ! ».
Camille nous explique qu’elle adore chanter quand elle « fait la vaisselle, avec la musique dans les écouteurs, ça rend la corvée plus animée ! Ou dans la voiture aussi… » En effet, vos deux endroits préférés pour chanter sont à la quasi-unanimité : la cuisine et la voiture ! A défaut de pouvoir espionner vos talents lyriques, nous vous avons interrogés au sujet de vos pratiques de « catho-chanteurs :
« Je chante beaucoup, et je me dis que c’est une bonne évangélisation pour mes enfants ! J’ai tout le temps des CD de l’Emmanuel, de Glorious, Hopen etc… dans la voiture, et on chante à tue-tête! Et quand je cuisine, pareil ! »
Marion nous explique que les chants cathos ne la quittent pas à tel point que cela lui arrive d’entonner un début de chant dans son bureau : « je me retiens car je ne suis pas seule ! ».
Les chants cathos, un vrai remède à la morosité ! Alexandra nous le confirme : « Quand je n’ai pas le moral il y a un chant qui me donne automatiquement le sourire c’est « Il est temps de quitter vos tombeaux »… Comment ne pas sourire en l’écoutant ! Ce chant est lumineux et très ressourçant… »
Les grands classiques des carnets de messe…
Les carnets de chants de certaines paroisses n’étant pour certains pas renouvelés depuis plusieurs années, voir dizaines d’années, certains chants sont devenus inoubliables pour toute une génération !… Voici notre top 5 pour les derniers 30 ans :
1. Comment ne pas citer l’inoubliable Psaume de la Création ! Mais si, souvenez-vous, avec cette fin de refrain si difficile à chanter juste « … Tu es le Dieu d’amour ! ».
2. Qui ne connait pas par cœur les paroles du chant La première en chemin, superbe hymne à la douce Vierge Marie ? Tendre et joyeux à la fois, il est toujours entonné avec beaucoup de douceur par les fidèles en fin de messe.
3. Que tes œuvres sont belles, que tes œuvres sont grandes… Ce chant, au même titre que Dieu lui-même, nous « comble de joie » avec une grande facilité !
4. Si le Père vous appelle … chant encore très utilisé lors des messes de mariage et de baptême, sûrement pour son appel entrainant à suivre à la fois l’appel de Dieu, de l’Eglise et du monde !
5. Viens Esprit de sainteté, viens Esprit de lumière belle invocation à l’Esprit Saint qui résonne également dans nos églises depuis un bon nombre d’années.
Évidemment ce top est subjectif et non-exhaustif ; il aurait pu en inclure bien d’autres tels que : Chercher avec toi, Marie, Un grand champ à moissonner, Laisserons-nous à notre table… et tous ceux qui résonnent dans vos têtes à la lecture de cet article.
Ces « classiques » nous rassemblent tous encore aujourd’hui, à tout âge, autour d’un feu, lors d’un trajet en car, d’une marche en montagne ou encore d’une réunion de famille animée comme nous le raconte Marion : « Avec mes cousins, quand ça nous arrive d’être tous ensemble, ça nous prend de chanter « Laudate Dominum », « Debout resplendis », « Si le Père vous appelle… », « Trouver dans ma vie ta présence… » notamment quand nous étions en train de plier les livrets de messe du mariage de ma cousine. Parfois avec mes frères et sœurs, ça peut partir, comme ça, même dans un apéro, on part dans un délire dans lequel seuls nous nous comprenons (…) on chante tout ça de manière un peu caricaturale mais très vivante, on rigole bien et ça fait un bien fou !
Pas particulièrement pêchu en soi, mais il est à la fois chant de louange et de contemplation, d’allégresse et d’adoration. C’est un chant qui me porte énormément, dans toutes les situations du coup ! ». La jeune femme ajoute : « Et pour bercer mon fils quand il est incalmable, je lui chante Je suis ton Dieu, ton Créateur, un chant qu’on avait d’ailleurs chanté à son baptême, parce qu’il est tellement beau et adapté, il récapitule les promesses de Dieu au baptisé… ». Les chants de l’Emmanuel ne sont en effet pas que des chants pêchus à faire danser les foules. Ce dernier chant ne peut qu’émouvoir celui qui l’écoute… Nous aurions également pu citer : « Regarde l’Etoile », « Tournez les yeux vers le Seigneur » sans oublier le si entrainant « Tu as porté celui qui porte tout ».
La communauté de l’Emmanuel n’est pas la seule à initier de magnifiques chants devenus des classiques. Pensons notamment aux Béatitudes et à leur reprise de la prière de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus Aimer c’est tout donner un chant qui pourrait panser toutes les blessures de l’âme… ou encore la mise en musique du magnifique poème de sainte Thérèse de Lisieux Vivre d’amour… De si beaux textes méritaient d’être aussi superbement repris, nous les reprenons à notre tour avec joie, dans nos salles de bains, nos salles de cours voir nos salles de réunions… (oops) !
Les groupes de musiciens souhaitant « moderniser » la musique catholique – et la rendre accessible à un plus large public peut-être, dans le même temps – ont le vent en poupe. Glorious, Jubilate Pop Louange, Exo Eclat, Hopen… Le must du must pour moi c’est le groupe EXO Eclat ! Des chants beaux, pêchus…» nous confie Apolline. Très vite l’envie de danser nous prend en effet à l’écoute de leurs mélodies très modernes, reprenant le style des chansons pop actuelles. Encore une fois il en faut pour tous les goûts et les « puristes » adeptes des chants cathos traditionnels ne sont pas forcément séduits par cette nouvelle veine de chants religieux.
Petit coup de cœur, en cours de rédaction de cet article, pour une découverte proposée par Namélia, l’artiste Samuel Olivier et notamment son titre : « Yahwé, tu fais briller sur moi ton soleil » ! Pour découvrir de nouveaux titres chrétiens
Marie-Emmanuelle nous conseille la radio Phare FM : « J’écoute tout le temps des chants ! Chants de l’Emmanuel, Hillsong, Glorious… Je découvre pas mal de chose sur Phare FM… » De nouveaux morceaux sortent ainsi chaque année du cœur et des bouches de ces artistes bien inspirés.
Si la nouvelle génération est aussi désireuse de chanter pour rendre grâce au Seigneur c’est peut être grâce aux paroles de saint Augustin qui disait que « Qui bien chante, deux fois prie. » C’est surement également grâce à l’extraordinaire transmission du goût pour les « chants cathos » de parents à enfants… comme nous le montrent vos nombreux témoignages de parents :
Marie s’amuse pendant les courses avec son fils, en effet son garcon de 3 ans : « chante « Misericordes sicut pater » à tue-tête dans les magasins ! ». Cela n’étonne pas le moins du monde Yaël-Marie qui nous raconte que son ainé de 4 ans entonne « Comment ne pas te louer » dès qu’il est heureux : en arrivant à l’école, en montant pour aller au grand toboggan de la piscine, dans le bus, en regardant les étoiles … trop mignon ! C’est LE tube. ». Maud renchérit : Maud : « Notre fils chante « Humblement dans le silence de mon cœur à la crèche, en jouant … »
Dès qu’ils savent parler vos enfants suivent donc la belle habitude de leurs parents de chanter le Seigneur au quotidien… Certains parents poussent même le « vice » en initiant leurs enfants aux chants « cathos » dès le berceau : « Quand ils étaient bébés, je leur chantais Je vous salue Marie pour les bercer… » nous confie Apolline.
Les pères de famille ne sont pas en reste et aiment également transmettre les beaux chants de notre Eglise à leurs enfants. Yves nous raconte ainsi « Notre enfant nous demande très souvent de lui chanter deux ou trois chants. Pour Marie, pour l’Eglise (Ne crains pas, je suis ton Dieu) (…) J’aime bien mettre mettre ces chants lors des repas, en voiture ou quand je bosse. À table notre petite nous demande quelquefois de nous arrêter, qu’on se tienne tous la main et qu’on chante… ». Donatienne, elle, s’amuse à écouter son mari entonner à longueur de journée « Laudate Dominum» : « Il peut le fredonner pendant des jours entiers toute la journée, c’est soit ça soit le petit bonhomme en mousse alors je préfère le chant catho !!! ».
Quelquefois la contagion dépasse les murs de la maison !
La fille de Claire, évangélise ses petits copains à la crèche ! « Depuis qu’elles sont nées, je chante à mes filles des chants à la Vierge sur l’air de comptines enfantines connues lors de la prière du soir…l’aînée a 3 ans maintenant et chante un « Je vous salue Marie » adapté sur l’air de « Nous n’irons plus au bois » qu’elle a d’ailleurs appris à d’autres enfants… elle évangélise à sa hauteur ! »
Nous aurions pu en citer encore bien d’autres tant la liste des chants catholiques que nous sommes nombreux à apprécier écouter est longue. Ces chants sont à faire perdurer, à transmettre, la prière passe aussi par ces moments de louange chantés ! Ils savent à la fois nous redonner le moral, fêter une belle nouvelle ou nous permettre un temps de recueillement. Ils parlent à tous … et tous les chantent !
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